Quel type d’agriculture pour quel développement ?
le 11 mars 2010
par Xavier Gillet
Article de la fondation Dabriel Peri, par Tiéoulé Diarra Professeur de droit à la Faculté d’études juridiques et économiques de Bamako, Mali.
Les conditions d’un processus démocratique
le 9 mars 2010
par Xavier Gillet
Enseignements à partir de l’expérience des concertations paysannes de 2005 pour la Loi d’orientation agricole (LOA) au Mali
Intervention donnée dans le cadre de la
Conférence Internationale : « Accès aux marchés et commercialisation des produits de l’élevage pastoral en Afrique de l’Ouest et Centrale » organisée par le SNV à Bamako (Mali), les 23-24-25 Novembre 2009.
Initialement, le thème prévu était : « Analyse de la parole des paysans telle qu’exprimée aux concertations paysannes de 2005 ».
Le comité scientifique de la conférence a répondu : « Il serait intéressant d’avoir (i) une appréciation des conditions nécessaire en temps, en argent, en logistiques, en connaissances de base, etc. pour mener un tel exercice et de voir en quelle mesure elle sert de modèle pour permettre la conception des politiques d’une manière participative ; et (ii) une appréciation en quoi cette investissement a pu « influencer l’élaboration de LOA ».. Le thème développé sera donc : « Analyse du processus des concertations paysannes de 2005 et proposition de méthode pour la conception de processus participatifs. »
Dans le cadre de la conférence, j’ai pris part à un panel sur la gestion concertée des ressources pastorales, c’est-à-dire l’élaboration et la gestion des politiques agricoles en Afrique de l’Ouest avec la participation des organisations paysannes.
le 6 avril 2009
par Guy Debailleul
L’appropriation de trés grandes surfaces de terres agricoles est un phénomène inquiétant qui se produit de plus en plus souvent dans de nombreux pays. Au Mali on pense notamment aux terres de l’Office du Niger mises à disoposition de la Libye au travers du projet CEN-SAD, mais nous pouvons aussi nous inquiéter que d’autres projets de même nature se multiplient.
Des États riches et des entreprises multinationales achètent ou louent à très long terme des superficies considérables de terres agricoles dans les pays en voie de développement. Portrait d’une véritable ruée, exacerbée par la crise alimentaire, qui a un fort relent de colonialisme et dont les conséquences pourraient être désastreuses.
Blocage persistant sur la prise en compte des préoccupations paysannes
le 15 mars 2009
par Xavier Gillet
Editorial mettant en relief le contenu du document sur le volet foncier par rapport au processus des concertations paysanne.
Suite à la publication de la Feuille de route pour la mise en oeuvre du volet foncier de la LOA en décembre 2008, on pourrait penser que la mise en oeuvre de la LOA et des préoccupations paysannes sont en bonne voie.
Une analyse plus attentive du contenu du document, du contexte et du calendrier montre au contraire que la parole des paysans est marginalisée, que les décisions sur le foncier sont reportées sine-die mais que le processus est un marché intéressant pour des consultants qui savent composer avec le secrétariat chargé du processus et les sources de financement.
malgré les recommandations du mémorandum paysan
le 10 janvier 2009
par Xavier Gillet
Comment le Mali vote une loi autorisant les OGM avant de bénéficier d’un programme américain d’appui à la productivité.
le 26 septembre 2007
par Xavier Gillet
Analyse des négociations en cours et des conséquence des accords APE entre l’Union Européenne et les pays d’Afrique Caraïbes et Pacifique (UE-ACP) en préparation. Destructuration socio-économique et nécessité de réagir.
Les accords de partenariat économique UE-ACP arrivent à échéance le 31 decembre 2007 et l’Union Européenne fait des pressions pour que de nouveaux accords très orientés vers le libre échange soient signés avant cette échéance.
Cela représente un risque majeur pour l’économie et le développement de nos pays dépendants. Conformément aux origines de ce site, notre point de vue sera centré sur le Mali et l’Afrique (de l’ouest)
le 14 novembre 2006
par Xavier Gillet
Sur la base de l’expérience des Concertations paysannes de 2005 nous pouvons conclure que de véritables démarches démocratiques sont possible si une volonté politique le soutien vraiment.
Nous étudierons les différents facteurs qui caractérisent la qualité
démocratique d’une concertation populaire. Cette analyse donnera autant de pistes pour l’amélioration des démarches participatives qui pourront être organisées à l’avenir.
le 24 janvier 2006
par Axe Formation
Les résultats de l’atelier en terme de tendances et de propositions méthodologiques validées par les participants
Dans le cadre du Forum social mondial 2006 de Bamako, l’atelier « Organiser la démocratie et la transparence dans les processus de concertation populaire » a eu lieu au Mémorial Modibo Keïta les 20 et 21 janvier 2006.
Cet atelier, organisé par Axe Formation, a réuni plusieurs acteurs ayant participé aux concertations paysannes sur la Loi d’Orientation Agricole qui ont eu lieu en 2005 au Mali : M. Nouhoum Traoré (représentant de l’équipe de la Présidence de la République), M. Mohamed Lamine Coulibaly (vice-président de la Coordination nationale des organisations paysannes), M. Bakary Diarra (Président du Conseil régional de Concertation des ruraux de Sikasso), M. Abdrahamane Cissé (Conseiller technique au Ministère de l’Agriculture) et M. Xavier Gillet (Axe Formation).
Une cinquantaine de personnes ont participé à cet atelier.
Analyse des forces et faiblesses du processus des concertations paysannes et propositions pour améliorer les processus de concertations polulaires
le 23 janvier 2006
par Mamadou Lamine Coulibaly
Témoignage du Vice-Président de la Coordination Nationale des Organisations Paysannes (CNOP) au Mali et Coordonnateur National des concertations paysannes sur la LOA.
le 23 janvier 2006
par Abdrahamane Cissé
Témoignage d’un point de vue de l’administration chargée de l’élaboration de la Loi d’Orientation Agricole : Etat des lieux des concertations et contenus de la LOA, dispositions pratiques de communication pour répondre aux attentes exprimées par les producteurs lors des concertations paysannes et enjeux du suivi de l’application.
"Les plus hautes autorités du pays et les acteurs institutionnels du secteur reconnaissent le besoin d’une volonté politique réelle et d’une forte capacité de pilotage pour l’application effective de la Loi d’Orientation Agricole dans toutes ses dispositions et prolongements."
le 19 janvier 2006
par Bakary Diarra
Témoignage d’un responsable régional d’organisations paysannes - Mali pour améliorer les processus de concertation et l’impact des actions.
COMMUNICATION AU FORUM SOCIAL DE BAMAKO sur le thème : Organiser la transparence et la démocratie dans le processus de concertation populaire
Etat des lieux des méthodologies
le 13 janvier 2006
par Youri Francx
Etat des lieux, caractéristiques et enjeux des différentes méthodologies ayant pour objectif une participation populaire démocratique dans le cadre de l’élaboration de politiques.
Dans un monde en mutations, les systèmes politiques, quoique tendant en apparence de plus en plus vers le système de le démocratie libérale, sont également soumis à des tensions internes et externes. La démocratie, bien qu’elle fasse aujourd’hui l’objet d’une forme de consensus universel, connaît une époque difficile de remise en question que certains appellent crise. Mais partout des expériences novatrices tendent à réinventer le modèle en essayant d’y inclure une plus grande participation des populations de plus en plus délaissées par les classes politiques.
La participation citoyenne prend le devant de la scène à travers le "budget participatif" de Porto Alegre lors du premier forum social mondial en 2001. Derrière celui-ci foisonne d’autres idées et expériences toutes aussi intéressante donnant lieu à des multiples formes méthodologiques. Quelles sont les pistes ouvertes et à quels enjeux doivent-elles répondre ?
le 9 janvier 2006
par Axe Formation
La conception de la démarche méthodologique, les éléments qui ont influencé les résultats, ainsi que les forces et faiblesses du processus des concertations paysannes pour la Loi d’Orientation Agricole, vu par Axe Formation, chargé d’en conduire la méthodologie.
Les concertations paysannes de 2005 peuvent être vues comme une expérience démocratique originale dont les forces et faiblesses peuvent être analysées celons des critères génériques qui en éclairent plus profondément la compréhension.
le 4 janvier 2006
par Axe Formation
L’utilisation des résultats de concertations populaires : une analyse des tendances des contributions paysannes collectées lors des concertations paysannes sur la Loi d’Orientation Agricole.
L’analyse des contraintes classées par thèmes de la Loi d’Orientation Agricole permet de comprendre les problèmes rencontrés par les paysans et des hypothèques pesant sur le secteur agricole au Mali.
Nous avons choisi de traiter des thèmes sur lesquels les paysans se sont le plus exprimés lors des concertations paysannes locales [1].
Au-delà des idées reçues
le 27 octobre 2004
par Michel Gillet
Les critiques habituellement faites aux OGM ne sont pas toujours pertinentes. Des informations précises permettent de situer celles qui le sont selon le type d’OGM, et dans ce cas, celles qui ne sont pas spécifiques à cette méthode d’amélioration. Le problème des brevets sur le vivant apparaît comme l’enjeu majeur qui devrait mobiliser l’attention des acteurs impliqués dans les questions agricoles.
Les OGM constituent un ensemble très hétéroclite selon le but qu’ils poursuivent et selon les espèces concernées ; les conclusions qu’on peut en tirer ne sont pas les mêmes selon les cas.
Faux problèmes et vrais défis
le 12 juillet 2003
par Bernard Founou-Tchuigoua
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par Samir Amin
Note de synthèse à l’intention des responsables de la société civile qui suivent les débats au sein de l’OMC, et plus particulièrement ceux qui concernent l’agriculture, qu’aux fonctionnaires des pays du Sud qui ont la responsabilité de conduire ces négociations.
Nous montrerons :
que l’examen des véritables défis auxquels les sociétés du Sud sont confrontées.
que l’avenir de leurs sociétés paysannes qui ne rassemblent pas moins que la moitié de l’humanité, soit prés de trois milliards d’êtres humains - est exclu des préoccupations de l’OMC.
qu’en revanche les questions inscrites à l’agenda de l’OMC ont été choisies et formulées pour servir l’objectif d’ouverture des marchés du Sud aux exportations agricoles excédentaires du Nord.
que, sur ce fond d’un objectif commun aux pays du Nord, se greffe un différent entre les Etats Unis et l’Union Européenne.
que les questions retenues par l’OMC qui semblent avoir quelque importance pour tel ou tel groupe de pays du Sud ne constituent en fait que des problèmes secondaires.
enfin que la méthode qui a permis cette "sélection " des problèmes qui se drape dans un discours à prétentions "scientifiques" ne repose en réalité sur aucune base logique.
En contrepoint nous ferons apparaître les principes d’une stratégie alternative que les pays du Sud devraient adopter , tant dans leurs "négociations" au sein de l’OMC qu’ailleurs, à la mesure du véritable défi , contribuant ainsi à la construction d’une "autre mondialisation" qui réponde aux attentes des peuples.